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Temps forts

Mardi 16 septembre, de 17h45 à 21h

Amphithéâtre de la CCI de Limoges et de la Haute-Vienne
16, place Jourdan LIMOGES

EUROPA-ONG a organisé en collaboration étroite avec “Régions de France” et la “Banque Postale”, une conférence-débat sur “Les politiques de développement économique en Europe” à destination des pouvoirs publics, du monde socio-économique, des étudiants et des citoyens relevant de notre territoire.

Il n’aura fallu qu’un seul comité pilotage, le vendredi 24 juin 2025, et quelques contacts préalables avec les premiers partenaires territoriaux pressentis, pour trouver un accord à la fois sur le format et sur le contenu de cette conférence-débat.

Nous ont soutenus dans cette aventure :

  • la Région Nouvelle Aquitaine,
  • Limoges Métropole,
  • la Ville de Limoges,
  • l’Université de Limoges,
  • la Banque de France,
  • le Crédit Mutuel Loire Atlantique et Centre Ouest,
  • le Rotary international -D1740,
  • la CCI de Limoges et de la Haute-Vienne,
  • la French Tech Limousin,
  • Le Populaire du Centre.

Cette conférence s’est inscrite dans le cadre de la valorisation de l’étude comparée qui porte sur les 5 pays européens suivants : Allemagne ; Belgique ; Espagne ; Italie ; Pologne et que, dans le cadre de nos travaux scientifiques, nous avons remise en mars 2025 à “Régions de France”, l’association des présidents de conseils régionaux qui nous en a passé la commande.

Cette étude qui fait à la fois l’objet d’un rapport complet de 108 pages et d’une synthèse de 16 pages, est publiée en ligne sur le site d’EUROPA. La quintessence en est la suivante :

« Du fait des multiples crises, les différents niveaux de collectivités ont été amenés à repenser et à réorienter leurs stratégies et leurs priorités, tout en conservant le cadre juridique établi. L’État, quel que soit le pays étudié, maintient sa responsabilité et son rôle politique en charge, sur le plan politique, d’”architecte” de la stratégie économique nationale et de ses grandes orientations, se plaçant en interlocuteur privilégié des instances de l’Union européenne pour discuter et appliquer les plans de relance.

Plusieurs États ont privilégié un dialogue avec les entités infra-étatiques pour tenter de tirer le meilleur parti de ces plans et de les appliquer au mieux sur les territoires, en fonction de leurs spécificités, construisant ainsi un dialogue constructif entre État et régions. Tel n’a pas été le cas en France, où les régions ont davantage été informées des décisions stratégiques que véritablement parties prenantes de celles-ci. Si de multiples structures interviennent dans les politiques de développement économique, tant au plan national que régional ou local, la région est clairement le chef de file identifié pour le développement économique : celle-ci coordonne les interventions des entités infra-régionales, comme celles des municipalités.

 En Allemagne, en Belgique, en Italie, en Espagne comme en Pologne, ce sont principalement les régions, grâce à des stratégies territoriales pensées globalement, qui portent les politiques de développement économique, dans un cadre étatique défini, mais en accord avec les spécificités des territoires. Si ces régions ne bénéficient pas toujours d’une fiscalité autonome, les moyens dont elles disposent sont discutés avec l’État et surtout déterminés à l’avance, leur permettant ainsi de mettre en œuvre les priorités qu’ils ont identifiées ensemble, soutenues par une politique de Recherche et Développement dynamique.

La stratégie de spécialisation intelligente leur permet de mettre l’accent sur un certain nombre d’activités fondamentales pour le territoire ; elles disposent de moyens financiers prévisibles, souvent liés à une partie des impôts nationaux ou à des mécanismes de taux qu’elles maîtrisent.

Les politiques mises en place sont régulièrement évaluées sur la base d’une multitude de critères en lien avec les objectifs préalablement identifiés, soit par des structures publiques ou privées, soit par des audits, voire des consultations citoyennes.

Lorsque la région dispose de pré-requis (compétences clairement identifiées sans risque de recentralisation aléatoire, chef de filât, autonomie fiscale définie et acceptée), la stratégie qu’elle développe, la conduit à mener une politique de développement économique globale sur son territoire (formations adaptées aux enjeux de développement, recherches nécessaires à la transition écologique et environnementale, appuyées sur la R&D). La politique d’innovation est donc au cœur de la réflexion des régions, qui parviennent, pour certaines, à anticiper les métiers en tension, les risques démographiques pour les entreprises, la mise à niveau de la main d’œuvre.

Il existe cependant des limites à cette approche :

  • Si les compétences sont bien reconnues aux régions, encore faut-il qu’elles disposent des moyens financiers pour les exercer efficacement, ce qui n’est pas le cas si elles ne sont pas dotées d’une certaine marge de manœuvre fiscale.
  • Il est peu concevable que les régions agissent seules dans les politiques de développement économique ; la question se pose donc de l’articulation entre les compétences régionales et les interventions des entités infra-régionales, notamment les villes et les intercommunalités.
  • L’État, qui définit et pilote les enjeux stratégiques, ne doit pas stériliser l’intelligence et l’innovation territoriales. Les régions doivent être associées très en amont des réflexions sur les politiques de développement économique afin d’identifier, en complémentarité, les stratégies territoriales qui peuvent bénéficier à tous. Construire des régions économiquement dynamiques ne constitue pas une menace pour l’État mais un atout.
  • Certaines compétences demeurent entre les mains de l’État, comme l’enseignement supérieur, ce qui ne facilite pas la mise en place du continuum développement économique/formation professionnelle/emploi. »

Objectifs

L’idée principale de cette conférence-débat était donc de faire échanger, dialoguer et débattre entre eux des responsables institutionnels, des responsables du monde socio-économique et des citoyens impliqués de notre territoire, et ce :

  • à partir d’une intervention synthétique et succincte, inspirée du contenu de l’étude pour poser le cadre et les bases du débat, mais en mettant l’accent sur l’articulation des différents niveaux d’intervention, essentiellement régions et intercommunalités à fiscalité propre, les deux niveaux ayant des compétences spécifiques en matière de développement économique ;
  • autour de deux panels thématiques, figurant dans le programme ci-après.

Programme

17h45 Accueil des participants

18h15 Ouverture de la conférence

  • Mots d’accueil :
    • Pierre MASSY, Président de la CCI de Limoges et de la Haute-Vienne
    • Michel SENIMON, Délégué général d’EUROPA – DGSA-Stratégies et Partenariats de l’Université de Limoges
    • Jérémy PIERRE-NADAL, Directeur de l’Observatoire des politiques régionales, Régions de France

19h00 Quelle politique de développement économique global pour relever les défis des territoires ?

Les principaux enseignements de l’étude comparée sur les politiques régionales en Europe en matière de développement économique.

  • Rapporteur : Hélène PAULIAT, Professeur de droit public (OMIJ-Limoges), Présidente d’EUROPA, Présidente Honoraire de l’Université de Limoges

19h15 Panel 1 : Comment articuler le rôle de chef de file des régions en matière de politique de développement économique et le rôle d’acteurs territoriaux locaux des EPCI pour parvenir à des réalisations complémentaires et pertinentes ?

  • Animateur/Modérateur : Aurélien CURBELIE, Secrétaire général d’EUROPA

Comment prendre appui sur la stratégie de spécialisation intelligente pour construire des interventions complémentaires ?

Apports de l’étude comparée réalisée par EUROPA-ONG et remise à Régions de France

Il existe une prise en compte claire des différenciations territoriales. La spécialisation intelligente, connue en Europe, peut être définie comme une approche de la politique économique visant à stimuler la croissance et la création d’emplois, en permettant à chaque région d’identifier et de développer ses propres avantages concurrentiels. De nombreuses régions se sont engagées dans cette logique de spécialisation, en s’appuyant sur leurs forces, par exemple en matière d’industrie automobile dans certains Etats, ou en matière de sidérurgie, ce qui les a conduits à renouveler totalement leur approche du fait de la crise énergétique et de la nécessité de s’adapter à la transition écologique. Dans cette perspective, l’on peut constater la construction de tout un écosystème, permettant à la région d’aider les entreprises sur son territoire à se développer, à profiter des plans d’aides mis en place à ce niveau. Pour autant, il ne faut pas minimiser un élément, plusieurs fois mis en évidence dans l’étude : la spécialisation intelligente, plus généralement la spécialisation régionale en fonction de son territoire, connaît un revers. Censée s’appuyer sur les atouts d’un territoire, la spécialisation intelligente risque de pérenniser des industries qui ne sont plus nécessairement compétitives, mais que la stratégie retenue incite à faire perdurer… Il reste alors aux régions à se renouveler, en élargissant leurs champs de compétences et en renouvelant les logiques de développement économique, tout en s’appuyant sur la recherche et l’innovation. Cette stratégie doit être prise en compte et déclinée au niveau infra-régional : par exemple, le niveau très élevé de décentralisation institutionnelle en Espagne permet aux politiques économiques de disposer de certaines potentialités propres. L’avantage principal réside dans le fait que la proximité des organes autonomes et locaux permet une connaissance précise et approfondie de la réalité des territoires ; ainsi les décisions prises peuvent-elles être particulièrement appropriées, accompagnées de mesures de mise en œuvre, de suivi et d’évaluation adaptées.

Dans le même ordre d’idées, la décentralisation permet une très grande spécificité des mesures de développement économique, ainsi que le déploiement d’une batterie de programmes spécifiques pour chaque territoire, qui peuvent potentiellement être intégrés dans une stratégie commune, avec des résultats ambitieux (stratégie de Bilbao). Des stratégies de développement local sont mises en place en Pologne.

Les outils utilisés sont également intéressants pour identifier les coordinations possibles entre niveau régional et niveau infra-régional.

Comment évaluer l’efficacité des politiques de développement économique (avec quels critères ?)A qui confier ces évaluations (organismes extérieurs, audits internes, rôle des citoyens) ?

Apports de l’étude comparée réalisée par EUROPA-ONG et remise à Régions de France

L’évaluation des politiques économiques est largement mise en place. Un élément paraît essentiel. Qui dit évaluation dit objectifs, indicateurs et modalités de correction pour parvenir à l’objectif si celui-ci n’est pas atteint. Or, dans trois pays (Allemagne, Belgique, Italie), l’un des indicateurs tient au bien-être, soit du citoyen dans le territoire, soit du bien-être au travail, dans l’emploi. La majorité des indicateurs a trait aux performances environnementales. La Pologne a mis en place des indicateurs très nombreux pour évaluer l’efficacité des politiques en la matière, mais leur absence de pondération et leur nombre rendent l’exercice malaisé. L’évaluation peut se faire par des organismes internes ou externes, parfois par une Autorité indépendante, ce qui peut en renforcer la légitimité. Certaines évaluations sont effectuées directement en lien avec les entités régionales et pour leurs politiques publiques, certaines font participer les citoyens. Mais si l’évaluation doit en principe servir à réorienter les politiques lorsqu’elles ne donnent pas les résultats escomptés, cette réorientation est lente à déterminer. Ainsi en Espagne, l’évaluation relève plus du constat que de l’analyse approfondie et ne sert pas à infléchir les politiques. A l’inverse, en Pologne, les mécanismes d’évaluation des politiques de développement économique sont très efficaces et contribuent effectivement à réorienter ou à modifier les politiques.

Ces évaluations fournissent un retour d’information essentiel sur l’efficacité des stratégies actuelles, mettant en évidence les domaines à améliorer. En conséquence, les décideurs politiques peuvent ajuster ou repenser les programmes pour mieux atteindre les objectifs économiques, garantir une allocation plus efficace des ressources et améliorer l’impact global des politiques.

Propos introductif :

  • Guillaume GUERIN, Président de la Communauté Urbaine Limoges Métropole

Interventions et débat :

  • François VINCENT, Conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine
  • Charles-Antoine DE BARBUAT, Président de TEXELIS
  • Philippe SAIGNE-VIALLEIX, Directeur Départemental de la Banque de France
  • Maxime JOUAUD, Président d’InSiliBio

20h15 Panel 2 : Comment construire des politiques de développement économique globales, permettant de renforcer le dynamisme industriel et commercial des villes et des intercommunalités, mais aussi de construire des formations adaptées aux défis du territoire, en lien avec le tissu industriel et économique, d’anticiper les besoins en main-d’œuvre… ?

  • Animateur/Modérateur : Aurélien CURBELIE, Secrétaire général d’EUROPA

Comment renforcer les implantations commerciales et industrielles dans les villes et intercommunalités ?

Apports de l’étude comparée réalisée par EUROPA-ONG et remise à Régions de France

L’étude a mis en évidence les nombreux outils mis à disposition des différents niveaux de collectivités territoriales. Mais comment sont-ils utilisés au niveau local pour construire une stratégie de développement économique local, pensée par les villes et intercommunalités, pour attirer des entreprises, pour développer les centres-villes, pour rendre cohérentes les politiques en matière économique et en matière de transition énergétique ?

Comment rendre les territoires plus attractifs économiquement, comment articuler les politiques éducatives et de formation avec les politiques de développement économique, sans régionaliser le service public de l’éducation nationale ni celui de l’enseignement supérieur, tout en s’appuyant sur les compétences régionales et intercommunales ?

Apports de l’étude comparée réalisée par EUROPA-ONG et remise à Régions de France

Les pays objets de l’étude ont tous mis en place des logiques intégrées régionales pour renforcer leurs politiques de développement économique. Certaines régions disposent en effet de la compétence en matière de formation et en matière de développement économique, ce qui leur permet de mettre en place des dispositifs complémentaires : ainsi les entreprises indiquent leurs besoins en termes de main d’œuvre, en effectuant des statistiques sur l’évolution de la démographie, en termes de niveau de qualification pour servir l’innovation et la compétitivité des entreprises. Dans bien des cas, l’Etat central encourage ces dispositifs qui sont parfaitement adaptés aux logiques territoriales, aux enjeux et aux atouts des territoires concernés. En clair, la complémentarité des deux compétences, alliée à la parfaite connaissance par les régions du contexte économique, social, démographique, permet de construire des politiques régionales de développement économique différenciées et efficaces, pour augmenter la performance économique des entreprises (ex. de la région économique de Stuttgart ; ex. des municipalités en Pologne (gouvernements locaux) qui mettent en œuvre des initiatives locales de développement durable et soutiennent des programmes de formation communautaires qui promeuvent les compétences vertes et la sensibilisation à l’environnement).

Propos introductif :

  • Emile-Roger LOMBERTIE, Maire de Limoges, Vice-Président Limoges Métropole en charge du Développement Economique, Président Ester Technopole

Interventions et débat :

  • Thibaud BERGERON, Conseiller régional Nouvelle Aquitaine, délégué à l’accès à la formation
  • Céline MESLIER, Vice-Présidente de l’Université de Limoges
  • Alexandra BROUSSAUD, Directrice générale de BROUSSAUD TEXTILES et MAISON BROUSSAUD – Présidente UPTHC – Administratrice UIT-Conseillère au CESER Nouvelle Aquitaine
  • Anthony BUGEAT, CEO Axioma Biologicals, Président du Medef Limousin, Conseiller au Commerce Extérieur de la France, Membre du board French Tech Limousin
  • Alexis MONS, General Manager EPAM France, Mandataire Syntec Nouvelle-Aquitaine, membre du bureau Numeum Nouvelle-Aquitaine, Vice-Président Aliptic

21h00 Mots de conclusion

  • Luc Alain VERVISCH, Directeur des Études et de la Recherche, La Banque Postale

21h15 Cocktail offert par le Crédit Mutuel Loire Atlantique et Centre Ouest


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27 mai 2025, Lieu d’Europe – 8 rue Boecklin, Strasbourg

EUROPA, le Conseil de l’Europe et l’Euro-institut de Kehl, organisent le 27 mai 2025, au Lieu d’Europe à Strasbourg, un colloque sur le thème “Regards croisés européens sur les acteurs de l’éducation : partenaires au cœur de la réussite éducative”.


EUROPA, le Conseil de l’Europe et l’Euro-institut de Kehl, organisent le 27 mai 2025, au Lieu d’Europe à Strasbourg, un colloque sur le thème “Regards croisés européens sur les acteurs de l’éducation : partenaires au cœur de la réussite éducative”.

Si l’on considère les crises dans lesquelles nous nous trouvons actuellement, nous nous apercevons rapidement, que pour de nombreux aspects, l’éducation est un facteur clé des approches de solutions possibles. L’éducation joue un rôle important pour la réussite sociale de chacune et chacun, pour la cohésion sociale, la participation à la vie de la société et la vie politique, donc pour la démocratie. En dehors de cela, l’éducation est étroitement liée à la santé et au développement durable. Un des grands en jeux sociétaux d’aujourd’hui est de garantir un accès équivalent à l’éducation.

Le colloque vise à un échange sur ces questions de qualité et d’équité en matière d’éducation, en mettant en avant les enjeux actuels autour de l’éducation, le partage de compétences dans ce domaine et les partenariats en matière d’éducation. Ces questions seront discutées à la lumière des expériences apportées par des intervenants d’autres pays européens et lors d’échanges avec le public.


Objectifs du séminaire

  • Mieux connaître le partage de compétences dans différents systèmes éducatifs européens
  • Approfondir sa compréhension concernant les défis actuels dans l’éducation
  • Apprendre à connaître des partenariats éducatifs territoriaux et leurs potentiels
  • Identifier des facteurs pouvant contribuer à plus d’égalité de chances en matière d’éducation
  • Échange d’expériences et contact

Programme provisoire

9:00 Accueil des participants

  • Café d’accueil/Enregistrement

9:30 Ouverture du colloque

  • Margot BONNAFOUS, Euro-Institut
  • Gerhard ERMISCHER, Président de la Conférence des OING du Conseil de l’Europe
  • Michel SENIMON, Délégué Général, Association EUROPA

9:45 Conférence introductive

  • Hülliya TURAN, Adjointe à la maire de Strasbourg, en charge de l’action éducative, la vie scolaire, les aides en faveur de l’enfant scolarisé

10:15 Pause-café

10:30 Première table ronde : Les acteurs de l’éducation – État, territoires, société
Pour offrir aux élèves toutes les possibilités pour une scolarité réussie, la coopération de différents acteurs dans le monde éducatif ne peut être que bénéfique. Outre les enseignant.e.s, les parents d’élèves et les établissements scolaires, on évoquera les acteurs territoriaux, responsables des structures, mais aussi les acteurs de la société civile et du monde économique qui assument de plus en plus le rôle de partenaires éducatifs. La discussion examine les potentiels des partenariats éducatifs et présente des exemples.

Acteurs dans le domaine de l’éducation. Accent sur le système dual de formation professionnelle

  • Bernd ROTHER, responsable de section, Lycée Maria Furtwängler, Lahr, Allemagne

Partenariats éducatifs en Roumanie

  • Valentin Sorin POPESCU, Head of the Public Policies Department, Ministry of Education, Roumanie / EUROPA ONG

Coopération et rôles des différents acteurs de l’éducation à travers le plan de transformation des collèges

  • Claire RENCKLY, Directrice des projets d’éducation, Collectivité européenne d’Alsace

12:30 Pause déjeuner

13:30 Deuxième table ronde : Quels sont les défis actuels concernant l’accès à l’éducation, quels sont les attentes et les potentiels ?
Quelle est l’importance du lien entre l’origine sociale des élèves et la réussite scolaire dans nos sociétés ? Selon les évaluations PISA de l’OCDE, les milieux dans lesquels les enfants grandissent, ont toujours, dans de nombreux cas, une forte influence sur les résultats scolaires. La France, l’Allemagne, la Hongrie, la Suisse et la Belgique figurent parmi les pays de l’étude dans lesquels cet écart est important, car représenté par plus de 100 points, contre 70 points pour l’Italie, la Norvège et le Japon. Un autre thème d’actualité est l’hétérogénéité dans les établissements scolaires, tout comme l’inclusion. Puis, que faire lorsque les élèves sont constamment absents ou qu’ils abandonnent leur cursus ? Est-ce que l’enseignement privé présente des solutions différentes face à ces défis? Il s’agira ici d’identifier des approches pour renforcer l’accès à l’éducation et l’équité en matière d’éducation en Europe.

Inégalités sociales dans le système éducatif

  • Matthias BIEGERT, président GEW Ortenau-Offenburg

Le lien ou la continuité de l’inégalité des chances entre l’âge scolaire et la suite

  • Bruno MICHON, chargé de recherche et de développement, Ecole supérieure de travail éducatif et social de Strasbourg

Défis, attentes, et potentiels sous l’angle du discours méritocratique, des inégalités et du rôle de l’école

  • Rafael FEITO ALONSO, professeur de sociologie, Université Complutense de Madrid / EUROPA ONG

Au-delà de la salle de classe : L’apprentissage par l’expérience comme clé du développement des compétences orientées vers l’avenir

  • Raya KANAZIREVA, PhD, Associate Professor, Faculty of Economics and Business Administration University Center for Entrepreneurship and Project Management Sofia University “St. Kliment Ohridski” / EUROPA ONG

15:00 Pause

15:15 Troisième table ronde : Apprendre pour l’école ou pour la vie ?
Quelles sont les connaissances et les compétences qui importent pour les élèves aujourd’hui ? Comment l’école peut-elle accompagner l’usage de l’IA et des médias et quel rôle devraient jouer les compétences permettant d’assumer la vie quotidienne ? Le changement climatique, la durabilité, la démocratie, la participation sociale et politique sont autant d’aspects à considérer pour l’éducation des jeunes. Qu’en est-il de l’orientation professionnelle dans différents pays européens ? Comment réussir à éduquer les élèves pour qu’ils soient ouvert.e.s au monde ? Quel rôle jouent la mobilité, les échanges scolaires, les langues, et l’interculturalité ?

Apprendre l’allemand et le français dans le Rhin supérieur : entre héritage et tensions – Une lecture sociodidactique d’un territoire éducatif transfrontalier complexe au cœur de l’Europe

  • Chloé FAUCOMPRÉ, Maîtresse de Conférences en didactique des langues, Université de Strasbourg
  • Julia PUTSCHE, Maitresse de conférences, HDR, Didactique des langues et du FLE, Université de Strasbourg

Un lien spécifique entre l’impact de l’intelligence artificielle sur le patrimoine culturel et son potentiel en tant que vecteur d’opportunités éducatives plus larges

  • Andrea Marco COLARUSSO, Professeur en droit administratif, Università di Roma “Foro Italico” / EUROPA ONG

Approches de l’orientation professionnelle et de l’orientation future basées sur les points forts

  • Satu UUSIAUTTI, professeure en science de l’éducation – psychologie de l’éducation, Université de Laponie (Finlande) / EUROPA ONG

Un enseignement néerlandais de pointe

  • Harry ROGGE, Vice-Président de l’Association européenne de géographes, membre de la Conférence des OING du Conseil de l’Europe, président de OING-Services

Éducation à la démocratie – Quels savoirs et quelles compétences à l’école et dans la vie ?

  • Salvador SALA, Head of the European Space for Citizenship Education Unit within Formal and Non-Formal Education Division, Council of Europe

17:00 Conclusion

  • Hélène PAULIAT, Professeur de droit public (OMIJ-Limoges), Présidente d’EUROPA, Présidente Honoraire de l’Université de Limoges

17:15 Fin du colloque


Évolutions et Transformations de l’Action Publique en Europe

Nom de la chaire :
ETAPE (Évolutions et Transformations de l’Action Publique en Europe)

Responsable :
Hélène PAULIAT, PR

Laboratoire associé :
OMIJ – Observatoire des Mutations Institutionnelles et Juridiques

Durée :
5 ans (2025-2030)

Pour valoriser encore mieux les différentes réflexions qu’elle a menées au cours de ces 25 dernières années, EUROPA s’est engagée dans la construction d’une Chaire d’Excellence, en partenariat avec la fondation partenariale de l’Université de Limoges et l’Observatoire des Mutations Institutionnelles et Juridiques (OMIJ, Equipe de recherche de l’Université de Limoges).

Buts :

  • Analyser les transformations de l’action publique en Europe, à travers l’examen de l’évolution de différentes politiques publiques dans plusieurs pays de l’Union
  • Fournir aux décideurs publics les infos et outils de comparaison européenne dont ils peuvent avoir besoin
  • Permettre aux acteurs socio-économiques de mieux maîtriser l’écosystème dans lequel ils interviennent, pour identifier de bonnes pratiques
  • Permettre d’améliorer la compréhension par le citoyen, des décisions prises par les pouvoirs publics dans ces différents domaines

Objectifs :

  • Etudier, de manière comparative, aux plans national et local, l’évolution de diverses politiques publiques en Europe
  • Analyser l’impact des transformations de l’action publique en Europe sur les territoires (cohésion territoriale) et sur les citoyens et leurs modes de vie (cohésion sociale)
  • Analyser et évaluer spécifiquement l’impact du numérique sur la transformation des administrations publiques et ses conséquences sur les relations entre les administrations (nationales et locales) et les citoyens
  • Améliorer la lisibilité des décisions publiques prises dans ces différents secteurs pour permettre aux citoyens de mieux comprendre les enjeux et les défis de ces politiques et pour en devenir un acteur
  • Anticiper les transformations de l’action publique en Europe pour mettre en place des outils d’aide à la décision au profit des pouvoirs publics européens, nationaux et locaux
  • Contribuer au renouvellement de la place du citoyen dans la définition et la mise en œuvre des politiques publiques ciblées par le projet
  • Réfléchir à l’évolution des systèmes judiciaires en Europe, principalement en analysant les modalités d’administration de la justice
SCHEMA-CHAIRE-ETAPE

CHAIRE 1
Les politiques publiques en Europe

Cohésion territoriale et transition énergétique (Mobilités et Energie)

CHAIRE 2
Les mutations de l’administration territoriale en Europe

Le renouvellement de la coopération locale en Europe

CHAIRE 3
L’administration numérique en Europe

L’impact des outils numériques et de l’intelligence artificielle sur l’action publique

CHAIRE 4
L’administration de la justice en Europe

Administration de la justice et impact de l’intelligence artificielle